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16-11-17
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Edouard Simonet dans les traces de Boyd Exell

Edouard Simonet (Crédit photo : Photo FEI/Richard Juilliart)
Edouard Simonet (Crédit photo : Photo FEI/Richard Juilliart)

À 28 ans, Edouard Simonet représente l'avenir de l'attelage à quatre chevaux. Rentré de Göteborg avec un titre de vice-champion d'Europe, le meneur de Neerpelt a directement enchaîné avec un titre de champion de Belgique. Et si tout se passe comme prévu, notre compatriote sera l'un des principaux concurrents de Boyd Exell à Tryon en 2018.

SON ENFANCE ?

Ses parents, Belges, vétérinaires, sont partis s'installer en France en 1985. C'est dans le département de la Creuse (Limousin) qu'Edouard a grandi aux côtés de son frère, Quentin, de trois ans son aîné. Ce dernier possède la nationalité française depuis la perte de sa carte d'identité belge à la veille d'une sélection régionale de football. Aujourd'hui conseiller technique en charge de l'attelage au sein de la Fédération Française d'Equitation, il a espéré qu'Edouard prenne la nationalité française à son tour. Mais en vain. « Je n'avais ni le besoin ni l'envie de le faire », souligne Edouard. Une chance pour la Belgique !

BOYD EXELL 1

C'est en 2007 que la route d'Edouard Simonet croise pour la première fois celle de Boyd Exell. Ce dernier était l'entraineur des Etats-Unis lors du championnat du monde poneys, au Danemark, où notre compatriote groome Laurie Astegiano, une meneuse américaine installée dans le Limousin. « Par la suite, Laurie a organisé chez elle des stages avec Boyd et toutes mes économies y passaient », se souvient Edouard qui a ensuite personnellement contacté le meneur australien. « C'était début octobre, juste après les Jeux mondiaux de 2010. Je l'ai contacté pour savoir s'il y avait une opportunité pour moi, chez lui, en Grande-Bretagne. Je m'y suis finalement retrouvé du jour au lendemain, à 21 ans, et j'y suis resté deux ans. »

BOYD EXELL 2

« Je suis un élève de l'école Boyd Exell mais c'est important pour mon développement que je ne me limite pas à une seule école. Il n'y a pas qu'une seule recette pour réussir un bon gâteau. »

LES LANGUES

« Je ne parlais pas bien l'anglais au moment de rejoindre la Grande-Bretagne. Au bout d'un an, je me débrouillais vraiment bien et aujourd'hui j'ai plus de facilité à m'exprimer en anglais qu'en français », déclare le meneur qui a également appris le néerlandais depuis son arrivée à Neerpelt.

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Vous souhaitez en savoir plus sur Edouard Simonet ? Retrouvez l'intégralité de son interview dans L'équimag N°93 – Octobre 2017 que vous pouvez commander par ici